mur de pneus en formule 1 remplacés

Quelle sécurité en Formule 1 ?

A la suite de la mort du célèbre coureur de F1, Jules Bianchi, la FIA a dû mettre au point un certain nombre de réformes sur le plan de la sécurité. Neuf mois après son accident en octobre 2014, Jules Bianchi décède au CHU de Nice à seulement 25 ans. Depuis cette tragique disparition, qu’est ce qui évolué en matière de sécurité sur les circuits de Formule 1 ? Quelles sont les innovations à venir ?

L’apparition de la VSC

La mesure la plus importante est sans doute l’apparition du Virtual Safety Car (VSC). Il s’agit d’une voiture de sécurité virtuelle qui oblige les pilotes à ralentir dans une zone dangereuse. En lieu et place des deux drapeaux jaunes, c’est désormais l’électronique qui prend le relais. Lorsque cette voiture virtuelle subit un accident, un voyant sur le tableau de bord de la voiture réelle du pilote se met à clignoter. A ce moment, le pilote doit ralentir sous peine de se voir disqualifier de la course.

Agir sur le temps

D’autre part, on assiste à une amélioration des prévisions météo. On peut désormais prévoir une averse à la minute près. Cela permettrait de prévenir les chaussées mouillées, comme le jour de l’accident de Jules Bianchi. En outre, l’heure des Grand Prix est avancée afin d’éviter la zone de baisse de luminosité, moment difficile à gérer pour les pilotes qui voient leur champ de vision se modifier minute après minute et doivent adapter leur conduite. C’est un effort de concentration inutile qui nuit à la concentration nécessaire à leur sécurité.

Les murs de pneu remplacés par une technologie française

L’instauration de nouvelles barrières de sécurité est enfin arrivée. Les barrières de sécurité étaient jusqu’ici constituées de blocs de pneus empilés les uns sur les autres, pour bénéficier du rebond, de la souplesse et de l’absence de point solide où les pilotes pourraient se crasher. Le journal Les Echos nous apprend que ces murs de pneus vont être remplacés par une nouvelle génération de barrières fabriquées par des français. La société Tecpro a inventé des blocs rotomoulés (comprendre le principe du rotomoulage) en polyéthylène, reliés entre eux par des sangles. Ces blocs sont désormais attestés par la FIA et se retrouveront sur les prochains circuits.

Dans les tuyaux, il reste l’idée du cockpit d’avion, destiné à protéger le pilote contre les débris provenant d’un autre accident. Lorsqu’il est impossible de prévoir un accident, il faut alors permettre à la potentielle victime de s’en protéger.

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